“Avant Spendesk, c’était un joyeux bazar” explique Gaëlle Laudet, Contrôleur Financier. "Les salariés se partageaient 8 cartes bancaires pour tous leurs paiements."

“Nous faisions confiance aux gens mais les cartes passaient librement de main en main et 50% des justificatifs manquaient chaque
mois...” se rappelle Gaëlle. “Le pire étant les dépenses faites au siège, avec les effectifs grandissants, c’était de plus en plus dur à suivre. Chaque bureau régional avait également sa propre carte gérée par le/la responsable, ces équipes étant plus petites, c’était moins problématique mais toujours pas idéal.”

C'est à ce moment là que La Ruche Qui Dit Oui découvre Spendesk.